
J’ai envie de passer mon temps à faire des recherches ennuyeuses et du travail pénible, plutôt que de regarder les autres sur YouTube
J’ai vraiment envie de me mettre à faire des vidéos de storytelling travaillés, sur des grands hommes français, pour commencer. En commençant par les résidences de Bernard Arnault. J’adore, j’ai soif de connaissance et d’apprendre, et je sens que maintenant je peux orienter mon désir vers cela, et ne plus être absorbé par les autres youtubeurs qui prennent mon temps.
J’ai 25 ans et je trouve que je passer encore beaucoup trop de temps sur YouTube, et j’aurais aimé qu’il en soit autrement. Mais j’accepte mon passé et qui je suis. Pas grave, à contrario, ça m’aura peut-être donné beaucoup d’informations, toutes ces années de visionnage, une grande endurance, résistance au théâtre des autres, ou plutôt pas une résistance, mais une capacité à apprécier voir le travail des autres.
Ce qui est bien avec mon dernier article « Je continue bien de m’améliorer, et je ne changerai pas de stratégie », c’est que je vois maintenant que j’ai bien une intention profonde d’évolution, qui reste stable, qui est ma colonne vertébrale. Et que, malgré les difficultés et la souffrance que je peux endurer de certaines tâches et travaux, cela me fait comprendre que c’est bien ce que je veux au fond, sur le long terme, et ça me donne la force de faire ce travail court terme pour avancer. Cela me fait comprendre le sens de ma petite action en pratique, que je fais maintenant.
Mon objectif : acheter un château d’ici 10 ans
Je veux faire améliorer mon pont entre mon désir et la réalité. Et ajuster mon action en conséquence. Plus j’en parle, plus ça va devenir réel. Ce qui est bien est que j’ai maintenant un objectif en tête. Maintenant, il ne me reste plus qu’à le décomposer en plusieurs étapes intermédiaires, elles-mêmes décomposées, etc. jusqu’à n’avoir que des petites actions simples faisables.
Voilà comment je compte m’y prendre :

Cette fin d’année 2026 : prendre mon rythme de croisière
But : Vaincre l’image du scrolleur passif. Grâce à mes 200 pompes par jour, je prends plus de confiance et suis moins sujet à être impressionné par les autres et me laisser tomber dans la passivité. Et je le remplace par mon carnet magique : mon agenda que je remplis d’actions simples à faire.
Action : Là, ça va avant tout consister à :
- écire des articles
- faire des recherches sur internet
- tourner et monter des vidéos
Conséquence : Je vais, d’une part
- me sentir plus productif, et ne plus avoir de remord de passer autant de temps à scroller et regarder des vidéos
- être réellement plus productif, la quantité de mes articles et vidéos va augmenter, sûrement quelques dizaines, ces 4 derniers mois
- rentrer dans un cercle vertueux où je vais devenir réellement une machine à faire, tout en étant encore plus humain car je resterai actif, acteur de ma propre vie, et me rapprochant de mon objectif (donc + d’indépendance financière, donc + de temps pour ma famille, pour la recherche de ma future copine, etc.)

Avant 2032 : le million €, m’entourer d’une équipe
But : je deviens millionnaire pour la première fois. En 5 ans, je pense que c’est faisable honnêtement. Quand je vois des youtubeurs qui le sont devenus à 20, 23 ans (j’en ai 25), donc plus jeunes que moi, merci à eux de montrer la voie au passage, et bien ça me conforte dans l’idée que moi aussi, je peux. Je pense que quand on le devient trop jeune, souvent c’est un peu précipité, et puis après, tout le défi consistera à rester millionnaire, donc à garder cette somme d’argent et à la faire fructifier toute sa vie. Et je pense que beaucoup, s’ils le sont devenus si jeunes, le sont devenus de la mauvaise manière, ou avec des moyens détournés, en surfant sur une hype, les cryptos par exemple, ou alors vont peut-être faire faillite ou changer complètement de business et de se lasser de ce qu’ils ont construit si vite, comme un feu de paille. Peut-être que je me trompe, c’est vrai qu’il y en a déjà avec une discipline sportive et déjà musclé, ce qui leur assurera une certaine stabilité mentale. Mais personnellement, je préfère plus étaler ça dans le temps, devenir au fur et à mesure de plus en plus aisé dans ma vie, et atteindre le palier du million vers les 30 ans (ce qui est déjà pas mal), puis ne faire qu’augmenter et voire pourquoi pas le milliard un jour (vers 40, 50, 60 ans). De cette façon, le corps (physique et mental) intègre progressivement le changement plutôt que d’en être traumatisé et devenir instable à cause de cette trop grande quantité d’énergie reçue d’un coup. Parce que l’argent est un peu comme une sorte d’énergie, au niveau du ressenti.
Action :
- Je reste discipliné et productif, autant qu’en 2027, de façon solo, de façon à ce que mes vues sur YouTube et mon site montent exponentiellement. Je ne peux pas encore m’avancer sur le contenu qui sera ma marque, peut-être que ça sera les clips de musique, ou les vidéos storytelling, ou les vlogs
- J’ajoute plus de produits numériques sur mon site, surtout des ebooks et des comics (en rapport avec la spiritualité, avec des personnages de tout pièce). J’en fait la promo sur YouTube, ce qui fait que mes revenus montent aussi exponentiellement
- Dès que je génère plusieurs milliers d’euros par mois, je commence à m’informer pour m’entourer d’une équipe, en particulier d’un comptable, voire d’un monteur et d’une sorte d’associé ou réalisateur, et peut-être un cadreur
- Après quelques mois de stabilité de revenus générés sur internet, je quitte mon job pour m’y consacrer à temps plein
- J’installe mon QG temporaire quelque part, en France ou à Athènes en Grèce, en louant un appartement. Peut-être avec une nouvelle copine
Conséquence : c’est enfin le début de ma nouvelle vie, le moment ou créateur de contenu / entrepreneur est vraiment devenu mon métier. Je ressens enfin une libération, mais aussi peut-être un peu plus de responsabilités et de solitude au début. Mais cela va s’effacer progressivement avec mon équipe que je vais construire. C’est enfin un palier où je peux vivre de ma passion, ce que très peu de gens ont réussi à faire. Maintenant, je n’aurai plus dépendance directe, envers une entreprise, ou ma famille, mes parents, ce qui m’enlèvera un stress et une pression. Et j’aurai enfin plus de temps pour me consacrer à mon business, mais aussi pour voir les gens que j’ai envie de rencontrer, faire des déplacements, avoir un maximum de contrôle sur mon temps pour organiser mes journées de façon plus fluide. Je pourrais enfin rencontrer Marc Auburn et faire une formation de sortie de corps, et apprendre plusieurs de ces choses dont je n’avais pas le temps avant, par manque d’argent, de temps et trop d’obligations.

Vers 2036 : l’achat du château, le décollage de mon projet
But : En continuant à faire évoluer mon business, j’aurai amassé plusieurs millions d’euros (je l’espère). Ou alors peut-être pas, mais peut-être aurais-je la capacité de faire un emprunt de plusieurs millions, en ayant prouvé ma solvabilité, pour enfin acheter un château (en France dans la Loire je pense), mon QG final pour le reste de ma vie, et puis améliorer mon business pour tout le reste de ma vie, en prenant racine autour de ce QG.
Action :
- après avoir accumulé et économisé quelques millions €, je me renseigne sur le meilleur château (pas besoin d’être trop grand non plus), idéalement déjà rénové (j’en ai marre des projets d’immobilier qui durent plusieurs années et qui ne permettent réellement d’en profiter que 10 ans après). Je me renseigne sur la meilleur emplacement en France. En tout cas, je pense, soit dans l’Est, le Sud-Est ou Sud-Ouest, mais pas le Nord, trop gris. Bon, je ne sais pas exactement quel critère sera réellement déterminant. Cela va aussi dépendre un peu de ma compagne, j’imagine.
- J’appelle le numéro d’un site qui vend un château, ou je leurs écris. Je vais le visiter, seul ou avec ma compagne, puis je l’achète, ou fait un emprunt pour l’acheter
- Ou peut-être que je le louerai, je ne sais pas. Mais être propriétaire, j’ai l’impression que c’est mieux, forcément.
Conséquence : Je peux enfin me poser, poser mes affaires, poser mon cerveau, passer les premiers mois / premières années à m’habituer à cet endroit scrupuleusement choisi. Je vais demander toutes mes archives, dossiers, souvenirs à mes parents, pour les mettre dans une pièce de mon château. Bon après, est-ce réellement nécessaire ? C’est bien aussi, ça fera une excuse pour revenir chez mes parents parfois, c’est vrai que le but n’est pas forcément d’être 100% indépendant et seul. En tout cas, à partir de ce moment, je pourrais enfin « reposer ma tête », avoir un endroit physique où mon aura pourra se reposer et s’étendre, où je pourrais marcher des heures, dans mon château et mon jardin, ma forêt personnelle, pour réfléchir et prendre de l’inspiration, pour mes futurs projets et évènements.
J’aurai enfin un endroit grand où accumuler des choses, des objets. Toujours les avoir après 10 ans, 20 ans. Ne pas avoir peur d’avoir perdu un objet où d’avoir dû laisser un objet dans un autre pays, après plusieurs déménagements, sans « territoire personnel ».

Mon nouvel objectif : arriver à ressentir l’état d’esprit d’une « tête reposée », avant même d’avoir mon château
C’est ce qui va être le plus délicat, mais ce qui est aussi le plus important pour ma vie actuelle et accélérer ce changement, pour pouvoir m’épanouir dans ma vingtaine, avoir l’impression d’avoir tout ce qu’il me faut, et donc enfin me donner à 100% dans l’implication dans mes projets et dans ma vie personnelle. Il faut que j’ai quand même l’impression que ma vie est parfaite, que j’ai des objets qui m’appartiennent, même si je n’ai pas encore assez d’argent et de propriété physique, que je sois chez mes parents ou en location par exemple, en mouvement. De cette façon, je n’aurais pas l’impression de « sacrifier ma jeunesse » pour un profit futur, mais de la vivre pleinement. Donc il faut que j’arrive à me satisfaire pleinement de mes conditions actuelles, tout en sachant qu’elles seront améliorées dans le futur.
Autrement dit, être patient, ou apprendre à ne plus désirer le château futur au point de ne rien pouvoir faire tant que je ne l’ai pas. Il faut (et je veux) que je puisse pouvoir faire des choses, sans encore l’avoir.
Il faut que je ressasse, encore et encore, cet objectif et les étapes intermédiaires. Que j’améliore et enrichisse le « pont » spirituel qui relie cette idée, de la réalité actuelle. Comme un chemin : plus on emprunte un chemin dans une forêt 🌳🌲🌿🪵, plus on tasse l’herbe, enlève les fougères gênantes et on le rend praticable, pour soi et les autres. Et comme la mémoire : à force de se remémorer une certaine chose, on la retient plus facilement, et on trouve des liaisons avec des idées similaires, car la mémoire fonctionne par répétition.


